Quinze plans et programmes ont été annoncés publiquement depuis 2014 pour mettre fin aux tours d'eau en Guadeloupe. Cette page mesure, en direct, le temps écoulé depuis chaque annonce, plan ou événement retenu — et s'arrête uniquement sur constat officiel, sourcé et daté. La création de la régie Archipel'Eau par le SMGEAG est également suivie ici pour mémoire, bien qu'elle ne constitue pas un plan : c'est un mode d'exploitation du service, pas un programme de travaux.
Voir ce qui a été concrètement réalisé sur le terrain : inventaire consolidé des travaux d'eau et d'assainissement.
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Le grand nombre mesure le temps écoulé depuis la date d'annonce du plan. Il ne s'interrompt pas au terme promis. La ligne suivante indique l'état de l'échéance : délai restant, ou durée du dépassement.
Chaque fiche distingue plusieurs types de documents, de nature différente : une programmation ou une annonce initiale ; un état d'avancement ou un suivi officiel intermédiaire, quand un document publié en fait état (carte d'avancement par opération, comité de suivi, rapport annuel) ; un effet mesuré sur le terrain, quand un indicateur consolidé est publié ; et un éventuel bilan final de clôture, qui constate l'atteinte ou non de l'objectif annoncé. Un état d'avancement n'est pas assimilé à un bilan final : les deux sont présentés séparément sur chaque fiche, et l'un n'implique pas l'autre.
Aucun taux global de réalisation n'est calculé lorsqu'il n'est pas publié par l'autorité compétente ou directement calculable à partir de données officielles homogènes et exhaustives. Un chiffre que nous aurions calculé nous-mêmes n'aurait pas la valeur d'un bilan officiel et prêterait à confusion avec un constat rendu par l'autorité compétente. Lorsqu'aucun document ne permet une telle mesure, la fiche l'indique explicitement plutôt que de l'estimer.
Le bloc « Résultats documentés » réunit, pour chaque plan, les réalisations vérifiées, les effets mesurés lorsqu'ils sont publiés, et l'appréciation de l'objectif final (atteint, partiellement atteint, non atteint, en cours, non documenté ou non applicable selon la nature du dispositif). Les blocs « Dernier suivi officiel » et « Bilan final de clôture » qui suivent énumèrent, le cas échéant, les documents attendus et non publiés à ce jour. Cela ne préjuge pas du résultat : cela constate qu'il n'en est pas rendu compte. Ces documents relèvent, selon leur nature, du droit d'accès à l'information relative à l'environnement (code de l'environnement, articles L124-1 et suivants) ou du droit d'accès aux documents administratifs.
Le compteur ne s'arrête que sur constat. Un plan reste en décompte tant qu'aucun document officiel n'établit que l'objectif a été atteint, ou qu'il a été abandonné. Chaque changement de statut est adossé à un document daté et référencé, consultable en pied de carte.
La frise mesure la part du délai annoncé qui s'est écoulée. Elle ne dit rien de l'avancement des travaux : une frise pleine signifie que le temps promis est épuisé, pas que le programme est réalisé. Sa couleur suit le même principe que sur la page Modélisation : vert tant que le délai est largement disponible, jaune à mesure qu'il s'épuise, rouge une fois dépassé. Pour les plans sans échéance annoncée, la frise mesure seulement le temps écoulé depuis l'annonce, faute de délai à comparer.
Deux niveaux de précision coexistent, signalés sur chaque carte. Une date exacte est énoncée telle quelle dans la source. Une date conventionnelle ne l'est pas : la source ne donne qu'une année ou un mois, et le premier ou le dernier jour de la période a été retenu par convention de Dlo An Nou.
Lorsque deux sources officielles divergent — sur une date, un montant, un nombre d'opérations ou la formulation même de l'objectif — la divergence est portée sur la carte et n'est pas tranchée. Tant qu'une échéance divergente n'est pas franchie dans ses deux lectures, aucun encart de bilan n'est affiché.
Certains documents ne fixent pas une date d'échéance mais une durée ou un horizon estimatif (par exemple, un retour à la normale « estimé à un minimum de cinq années » à compter de l'annonce). Dans ce cas, Dlo An Nou distingue ces horizons des échéances calendaires fermes et signale explicitement lorsqu'une date théorique est calculée à partir d'une durée : cette date reste un repère indicatif, pas un engagement calendaire de la source.
Toutes les cartes sont calées sur minuit, heure de Guadeloupe, afin que le décompte soit le même pour tous les visiteurs quel que soit leur fuseau.
Le bloc « Impact du plan » distingue quatre niveaux : les moyens annoncés (engagement), les réalisations physiques, les effets techniques et l'impact pour les usagers. La réalisation d'un chantier ne signifie pas automatiquement que son objectif final est atteint — un nombre de fuites réparées, par exemple, ne permet pas à lui seul de conclure à une amélioration du service.
Lorsque les données le permettent, les indicateurs sont comparés dans le temps (avant / après, avec leur période respective). Une évolution temporelle ne constitue toutefois pas automatiquement la preuve qu'un plan en est la cause : les phrases générées se limitent à constater l'évolution chiffrée, sans l'attribuer à un programme particulier.
Aucun résultat n'est attribué à un programme sans source permettant d'établir le lien ou, à défaut, sans signaler explicitement qu'il s'agit d'une évolution observée concomitante. Les indicateurs officiels SISPEA sont signalés par leur code lorsqu'ils sont mobilisés ; les indicateurs propres à Dlo An Nou, calculés à partir de données officielles, sont signalés comme tels et ne sont jamais présentés comme des indicateurs officiels.